mercredi 15 juillet 2009

Journal de l'accroc aux films de merde - Entrée #2


Cher journal,
Je me suis bien mis en retard et j'ai oublié de te raconter mes dernières pérégrinations cinématographiques. On va revenir à il y a trois semaines et on va faire ça vite et bien.

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Les Lascars c'est le film marrant mais où tu te fais chier. C'est trop long, surtout comparé à l'époque où c'était que des épisodes d'une ou deux minutes. Y a trop de personnages. Trop de personnages qui servent à rien mais à qui on essaie quand même de donner LEUR histoire. Alors tout ce joli monde se croise plus ou moins mais les galères d'Omar et Fred ou le mec qui veut tourner son film de boule sont tellement pas intéressantes qu'on regarde l'heure. Plein de fois. C'est dommage parce qu'il y a quand même des trucs vraiment drôles.

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Hai guise, on vient pour le casting de Sexe dans la Ville.

Je vais te manquer = 1er film d'Amanda Sthers. Ca vaut même pas le coup que je taille dessus : il a dégagé de pratiquement tous les cinés où il était. C'était en plus pas totalement infect mais assez totalement gnangnan et la fin à la Collision pour l'un des personnages faisait tellement pitié que bon. Autant arrêter là. Ça passera bien à la TV par contre je pense. Et les vieux vont kiffer le casting all stars. Mais bon, hormis le perso de Patrick Mille qu'a une belle histoire et Arditi, quand même limite-limite en auteur acariâtre, ça reste un peu anecdotique, parfois dans le trop, parfois dans le pas assez mais rarement sur le juste comme il faut. Moyen.

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Megan Fox : Le Film. 2h30. Michael Bay a réussi à faire le film le plus débile que j'ai vu de ma vie. J'ai vu des chiens baiser, deux fois. J'ai vu un boucher musulman avoir peur de se faire toucher par du porc. J'ai vu des robots noirs avec des corps de singe et une dent en or. J'ai vu un robot avec des couilles grimper sur une pyramide, essayer de la casser pour casser le soleil et détruire la Terre. J'ai vu Shia LaBeouf en faire des tonnes. Mais surtout j'ai vu Megan Renard être une sorte d'apparition, de fantasme ambulant, n'ayant rien à faire d'autre qu'être magnifiée à chacun de ses plans. Comme si Bay avait trouvé sa Marlène Dietrich et se préparait à se faire son Ange Bleu avec elle un de ses jours.
A part ça, j'ai eu grave mal au crane en sortant mais c'était tellement con que ça en valait la peine.

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Têtu : The Movie

Fighting c'est un film chiant sur des mecs qui marmonnent, qui jouent les Francis Hustler minables et qui organisent des combats clandestins. C'est bizarre d'arriver à faire durer 1h50 un film dans lequel il se passe rien. Y a trois combats dont deux vraiment tout nazes, une histoire d'amour comme en a vu 10.000 fois et y a presque pas de scènes à la Rocky avec les fameux montages musicaux pendant que le héros s'entraîne. Never Back Down était franchement sérieusement honnêtement ouvertement plus mauvais mais c'était plus rigolo que ça. Dommage.

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Le biopic sur Notorious B.I.G. nous prouve une chose : c'est que les biopics de rappeurs sont toujours plus intéréssants que les biopics de chanteurs tout vieux, aveugles, péquenauds mais en tout cas drogués à mort. Après les fauxpic sur Eminem et 50 Cent, Notorious B.I.G a un peu moins de niveau puisqu'il s'attache à faire honneur à son sujet. Y a une vision un peu angélique du mec par moments mais ça reste très regardable. Puis bon, c'est un peu le premier biopic on essaye de prendre que des gens qui ressemblent pas du tout à ceux qu'ils sont sensés être. On aurait juste espéré un truc un peu plus rageux d'un film qui a entraîné en salles à sa sortie aux USA des agressions au couteau ou au flingue en plein dans les cinés. Les énervés ont dû être vraiment touchés par le film.
On rigolera avec le super beau rôle réservé dans l'Histoire à Puff Daddy qui officie en tant que producteur sur le film.

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Ces regards bovins résument bien ce à quoi on a droit pendant la longue heure et demie des Beaux Gosses. Un film qui nous prouve après qu'Amanda Sthers aurait du en rester à baiser des chanteurs, que Riad Sattouf aurait du en rester à la BD parce que là, même si j'ai jamais touché à un de ses bouquins, je pense que j'oserais jamais de peur que ça soit du même niveau abyssal que son premier film.
Le plus effrayant c'est les gens qui disent que le film est réaliste. Ça devait être de putains d'obsédés sexuels à l'époque alors j'imagine même pas les délinquants sexuels que c'est devenu des années et des années après. Les scènes les plus représentatives du level du film ? Les loooooongues scènes de masturbation (en solo ou collectives), là on sent la présence et l'implication de l'auteur dans son film.
En plus de ça, c'est tout laid, on dirait un film des années 80 et ça, ça veut tout dire.

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Very Bad Trip, la traduction française de The Hangover (La Gueule de Bois), est un film décevant alors qu'il est quand même grave cool. Pourquoi décevant ? Parce qu'on a le meilleur générique de fin de l'Histoire du ciné et des personnages en or pour la plupart mais que passé la première demi-heure excellente, on les fait se débattre pendant une heure dans des situations pathétiques de comédie U.S. bas de gamme alors qu'on s'était pris à rêver d'un truc le niveau au dessus de "Oh, ils se prennent des coups de taser dans les couilles", "Hi hi hi, Tyson il l'a tapé" ou encore "Ah ah le Chinois gay il a un petit zizi et il s'énerve pour rien". C'est dommage parce que pendant ce temps, les persos continuent à avoir de bons dialogues et être drôles mais ce qu'ils vivent fait pitié. Trop pitié. Et ils comptent faire un 2. Ça fait déjà peur.

1 commentaires on "Journal de l'accroc aux films de merde - Entrée #2"

Kritophe on 30 juillet 2009 à 04:19 a dit…

Megan Renard ^^

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