mardi 14 juillet 2009

50 Cent : Du sang sur le sable, sur les pixels et sur la console


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Ayant terminé Ratchet & Clank Opération Destruction que j'ai affectueusement renommé Piou! Piou! Piou! vu que c'est le son qu'on entend d'un bout à l'autre de ce jeu dans lequel on passe son temps à tirer au fusil, canon-laser ou autres trucs à énergie sur des aliens ou des robots, il me fallait un nouveau jeu.
Ma courte liste de jeux que je veux en ce moment se résume à Killzone 2 et 50 Cent. Killzone 2 est encore un peu cher. La règle du - de 30€ pour les jeux vidéos fait que vous êtes en retard d'un an sur l'actualité mais vous vous ruinez moins. Déjà que j'ai mis 60€ dans les Sims 3 vu que j'ai pas été foutu de télécharger une seule version qui marche. Et voilà comment on se rabat sur un 50 Cent : Du Sang sur le Sable à 11€ en occasion !
Mais sachez avant de commencer à lire ça que c'est assez long et surtout que la fin est vraiment, vraiment, VRAIMENT dramatique. Surtout pour moi.

Alors le jeu commence, faut choisir la difficulté, on va mettre 'Difficile' histoire de le faire durer un peu. Faut choisir son co-équipier parce qu'on peut jouer online en coopératif si on veut ou alors tout seul et l'ordi gère l'autre type. On a le choix entre Tony Yayo, le super taulard du G-Unit, DJ Whoo Kid, le DJ du G-Unit et Lloyd Banks, le sosie officiel de Craig David du G-Unit. Bien sur, j'ai pris Craig David. Après ça, c'est parti, le jeu commence et on nous expose l'histoire. Y a donc Fifty a.k.a Ferrari, (c'est pas moi qui le dit, c'est lui dans Wanksta) qui termine son dernier concert d'une tournée au Moyen-Orient et au moment de se faire payer, l'organisateur dit qu'il a pas le fric.
Alors Fifty lui fout son fusil à pompe sous le nez et dit qu'il va le tuer. Il veut ses dix millions et il les veut maintenant. Le mec est emmerdé et il lui donne à la place un crane incrusté de diamants, c'était le crane de la plus belle femme d'un vieil arabe polygame de l'ancien temps et il a fait incrusté le crane de diamants. On nous précise qu'il a fait ça une fois qu'elle était morte hein.

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Ca brille alors ça plaît à Fifty qui l'embarque. Mais tandis qu'ils repartent en voiture, l'organisateur de la tournée dont j'ai oublié le nom nous apprend que le pays sans nom est gouverné par les gangsters, ce qui ne fait pas peur à Fifty qui rappelle à tout le monde qu'il vient de Brooklyn et qu'il n'a pas peur du fameux Massacreur qui rôde dans le coin.
Et là, boom, embuscade, on tire de partout sur la caisse de Fifty qui gueule "Motherfucker !" à la moindre occasion, et après une fusillade chaotique où il bute des mecs en tenant son M4 à une main et en sautillant, il se fait quand même voler son crane, par une fille en plus. Une fille qui a l'air très jolie. Mais Fifty s'en fout et se contente de dire That bitch has my skull !! et ils, lui et Tony Yayo, lui cavalent après...

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Même pas besoin de légende.

Dès le premier niveau, c'est bon, c'est parti quoi. L'acolyte fait la courte échelle à Fifty pour atteindre les points surélevés, on bute déjà plein d'arabes et après trois minutes de jeu, on en est déjà à se faire tirer dessus au mortier. Faut dire que les maisons sont déjà dans un sale état et Fifty en profite pour péter les planches et piller les baraques. Aussi, alors qu'il est sensé être riche, il vole l'argent des morts. Ça c'est vraiment un truc de crevard à faire.
Après avoir buté quelques types, on retrouve le promoteur qui nous apprend que la salope dont arrête pas de parler Fifty s'appelle Neela et qu'elle travaille pour un certain Kamal. Fifty dit qu'il a besoin d'armes alors l'autre nous donne l'adresse d'un certain Raoul qui aurait des armes à disposition. Elle est pas belle la vie ?! Aussi en se promenant dans les maisons toutes niquées, on peut ramasser des posters avec Fifty dessus, je sais pas ce qu'on gagne si on en ramasse genre plein. Les combats au corps à corps, c'est genre patate-patate-patate-et-il-éventre-le-mec-au-poignard ! On bute encore plein de mecs puis au passage, Fifty dit de checker la vue alors qu'on descend des escaliers et qu'on voit une ville à l'horizon... Bizarre. Fifty l'esthète quoi. Le fameux Raoul ressemble au gros dans Borat et Anwar, le promoteur, se planque dans un strip-club. Voilà pour le premier niveau. Oh et au fait, Fifty est tellement fort qu'il se régénère tout seul donc on meurt pratiquement jamais.

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Die Motherfucker, DIE !

Enfin arrivé au fameux strip-club après que Fifty se soit battu à mains nues (aidé par du C4) contre un tank, on découvre ébahis que dans ce pays que l'on imaginait islamique à mort et aux mains des talibans, il y a bien des filles qui dansent presque nues. Arrivé là, Fifty se fait remarque de la plus belle des manières alors qu'une fille le regarde et lui caresse le bras, en lui demandant sèchement Where's your boss, bitch ?!. Misogyne ? Si peu.
On rencontre donc le maître des lieux, Yazid, un Z dans toute sa splendeur, "bien" habillé, fan de 50 Cent et lui aussi en a plein le cul du fameux Kamal, qui lui a défiguré l'une de ses danseuses pour rien, alors il nous donne son adresse : un centre commercial (oui, carrément) et on part en Hummer là bas pour arriver en même temps que sa livraison d'alcool que Fifty annonce d'ores et déjà très spécial.
La poursuite en Hummer dans les rues du Moyen Orient, ça fait passer la poursuite du Royaume pour un court-métrage Fisher Price et ça ferait presque avoir des complexes à Michael Bay. Fifty est au volant, Daniel Craig David est à la tourelle et ça pète de partout, ça se flingue de partout, des bâtiments s'écroulent sur la route, c'est un bordel total et c'est trop bien. Le tout sur du gros son made in G-Unit vu que la B.O. c'est que du 50 Cent, et du gros son, du lourd, pas les conneries genre Candy Shop ou 21 Questions.
Les poursuites en caisse, c'est de la folie, les terroristes se mettent sur la route, faut les renverser, le jeu te force à aller vite parce qu'en plus des missions principales, t'as sans cesse des bébés défis à remplir genre "Fais péter la bagnole du mec de devant", "Bute 5 mecs en 30 secondes", "Auto-tamponneuse" (j'ai pas compris ce que c'était) etc etc... Y a même un passage taré où ils rejouent Sniper Alley mais c'est Lance-Roquettes Alley, ça fuse de partout alors que la poursuite continue et que les piliers des immeubles servent juste à être éclatés en caisse, laissant imaginer les futurs effondrements. Et c'est que le début parce qu'après on prend l'autoroute à contresens et ils roulent tous comme des tarés. Pire que dans le 9-4. Blood on the Sand, c'est épique comme ça. Et en plus, y a des mercenaires qui s'invitent à la fête pour foutre un peu de bordel eux aussi.
Comme dit Fifty en faisant péter les bagnoles qu'il poursuit : POW !.

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Fifty, touché par la crise. Il peut pas se payer de mercenaires à lui.

La visite du centre commercial c'est genre jeu de massacre et pillage. Fifty fait vraiment son reunoi réfugié de Katrina là et au passage, il demande à Anwar de lui trouver des mecs pour réduire un peu les effectifs de Kamal quel que soit le prix. On sent que Fifty est donc bien parti pour dépenser plus qu'il ne va gagner à la fin. Parlons d'ironie dramatique, à moins que ce soit une dénonciation de la guerre en Irak et de l'impérialisme Américain. Je sais pas. J'ose pas m'avancer autant.
En tout cas, le jeu nous prouve que c'est cool d'avoir du fric. Pourquoi ? Parce que dès qu'on sort du putain de centre commercial, y a deux hélicoptères qu'arrivent et qui niquent la race du batiment en le bombardant de missiles et Fifty ricane comme un petit qui vient de réussir à coller un poisson en papier dans le dos d'un mec alors qu'on est le 3 avril. Le fait que le jeu ait des bugs est un soulagement parce que y a des passages bien chiants et même l'indestructible Fifty ne peut rien contre un mec qui lui tire dessus avec un canon de DCA (truc genre anti-aérien quoi pour les gens pas à la page point com). On meurt une fois, deux fois, on jette la manette par terre, on recommence et là, magie magie et vos idées ont du génie, le mec à la mitrailleuse a une crise cardiaque ou je ne sais quoi mais il meurt sans qu'on ait rien à faire. Je trouve ça très pratique, c'est pas un défaut. Et quand en plus on peut ensuite utiliser le canon de DCA pour buter ces cons qu'ont l'air attirés par la mort, ça doit être des terroristes islamo-gothiques, autant dire que ça déchire, que ça tue et que ça rage même.
Oh et j'ai découvert un nouveau truc trop cool ! Vous vous rappelez du bouton pour péter slash roter dans l'ancien GTA ? Et de ce qui se passait dans le jeu South Park quand on avait les boules de neige comme arme et qu'on appuyait sur la flèche du bas ? Ben là, quand on appuie sur L3, Fifty il balance une punchline aux méchants pour les provoquer, les faire se sentir tout faibles avec leurs petits zizis, ce genre de choses quoi. Alors je compte pas le nombre de fois que j'ai perdu parce que j'appuyais là dessus pour entendre Yo motherfucker ! ou Step up, pussies !. Ça je sens que je m'en lasserais pas du générateur d'insultes.
PS : On peut acheter de nouvelles insultes ! En fait y a des téléphones qui sonnent dans le vide et quand tu réponds, tu passes ta commande d'armes, de contre pour le corps à corps genre pour varier un peu quand y en a marre d'éventrer les mecs comme si c'était l'aïd et donc les insultes qui sont dispos en plusieurs packs. Pack de la rue, du ghetto, de gangster et après j'arrive pas à lire. Vu que j'ai pas de télé HD mais un petit truc merdique 40 cm, ça devient vite illisible. Et le dernier pack c'est celui des insultes de maquereau. Et les insultes sont classées selon trois critères : l'obscénité, la vantardise et le "triple x" qui doit être l'équivalent de l'ingrédient secret du Coca. Ou alors c'est vraiment des morceaux de Vin Diesel dans les insultes.
Par contre là où le jeu est petit bras, c'est qu'ils osent pas parler des nationalités ou aller à fond dans le cliché. Fifty parle jamais d'Arabes, ni rien, c'est juste toutes les insultes de la langue anglaise mais jamais sur la nationalité et même eux le traitent jamais de karlouche, de kafir ou de krèle... Ils disent même pas "chef" quoi. Ce qu'ils disent c'est....... "l'occidental". Ça fait pitié quand même.

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Des décennies de féminisme réduites à néant

C'est quand même cool de cavaler le fusil à pompe à la main et de buter des terroristes sur If I Can't en leur gueulant Go ahead ! Pop off, bitch ! et Fuckin Die !!1!unun!.

Je me rends compte que Fifty a plein d'armes avec des silencieux alors que ça pète de partout et qu'il a aucune raison d'essayer d'être discret. Surtout que les fusillades genre tout le monde a un lance-roquettes sont légion. Ce jeu c'est un peu le fantasme du Marine qui se fait chier à Falludjah.

Entre temps, Fifty a accepté d'aider des mercenaires qui lui auraient sauvé son black ass à voler un chargement de lingots d'or. Fifty a accepté en échange de fifty-fifty sur la cargaison justement. Le chef des mercenaires, Derek Carter, a dit oui mais on sent qu'il veut baiser la gueule des gens. En plus de ça, il appelle Fifty "M. Cent"...
Juste après ça, on rencontre les snipers du jeu. C'est des snipers myopes, ils touchent que dalle. Tu peux courir en zigzags et leur tirer dessus, ben ça marche, ils comprennent rien et se font baiser. Même Fifty en pleine guerre déclare These guys are WEAK ! They can't even shoot straight ! de façon sarcastique. Il est moqueur ce Curtis Jackson a.k.a Fifty a.k.a Ferrari.
Y a un passage sur un chantier, c'est pas mal, on fait des travaux de démolition avec Fifty, en gros t'as du C4 et dès qu'un truc barre le passage, tu fais tout péter. Parce que comme beaucoup de personnages de jeu vidéo, Fifty ne sait pas ouvrir les portes alors il met des coups de pied dans les murs en bois et il fait péter des murs au C4. This is how we do comme il disait à l'époque où il était encore pote avec The Game, l'été 2005, on écoutait The Documentary et tout, Michael Bay sortait son film le plus pourri The Island alors qu'il avait fait Bad Boys II deux ans avant, ça nous rajeunit pas.
En tout cas, après avoir tout cassé sur le chantier, (on pourra vraiment dire que c'est du travail d'arabes après ça ho-ho-ho), on se retrouve encore sur l'autoroute avec les mercenaires, ils font péter un truc qui fait dérailler le fourgon blindé qui se retrouve à notre niveau et là... Les mercenaires se tirent avec tout le fric. Ce qui fait lâcher un déchirant Motherfucker ! à notre ami Cinquante avant de le traiter de Double crossing son of a bitch ! That motherfucker is going down !.

Fuckin' cocksucker, DIE !

Ohlàlà, y a même des supers-munitions parfois, genre des balles fusées qui se collent au mec et deux secondes après il explose ! Sinon y a les balles incendiaires qui sont cool aussi et le mec crame genre barbecue raté pendant looooongtemps.

He ain't in a helicopter yet ! Quick ! Let's go !
Puis on a droit au boss préféré des jeux vidéos : l'hélicoptère de combat contre un homme, ici un surhomme : Fifty. Faut donc abattre un hélico de combat qui balance des missiles. Y a une discussion entre Fifty et le pilote qui est le boss des mercenaires et c'est que à base de Fuck-ci ou de Fuck-ça.
J'ai jamais compris cette fixation des jeux vidéos à faire se battre les gens contre des hélicoptères. Surtout que la plupart du temps c'est les boss les plus galères du monde quoi. Je me souviendrais toujours de X-Squad, mon premier jeu de PS2, je suis resté bloqué genre un an contre l'hélicoptère qui balançait des charges nucléaires. Surtout qu'après ça on devait se battre contre le boss de fin du jeu et on avait utilisé ses meilleures munitions et toute sa vie contre l'hélico de merde. Même les Metal Gear Solid, des jeux déjà chiants de nature où tu passes plus de temps à appuyer sur X pour sauter les looooongues scènes de blabla qu'à jouer réellement, ont toujours été obligés de faire chier avec des hélicos. Y a toujours des hélicoptères dans les jeux vidéos, c'est inévitable. Même le jeu Bad Boys II avait une bagarre contre un hélico alors que y en avait pas dans le film hein... On comprend que Michael Bay en foute dans tous ses films après ça.

Les hélicos, c'est vraiment des cons.

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Avant, l'hélico était un ami

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Même Bad Boys II a droit à son hélicoptère

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Half Life 2 Episode 2 ou l'hélico a la diarhée

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L'un des 10.000 hélicos rencontrés dans la saga gériatrique Metal Gear Solid

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Dans Call of Duty, l'hélico c'est devenu le signal pour "la partie est finie à moins de se cacher dans une baraque vite fait"

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Tom Clancy et son Rainbow Six Vegas 2 aussi font chier avec un hélico mais lui c'est normal, il se branle sur l'armée

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Wolverine, lui, il viole les hélicos carrément

Le combat contre l'hélico est surréaliste et émaillé de répliques genre You gonna hurt yourself... Frankly, I don't give a fuck but my nephew is a fan so... mais après avoir roquetté quatre ou cinq fois l'hélico, il se crashe. C'est les feux de l'enfer et tout mais Carter a survécu, le temps pour Fifty de lui demander où se cache le fameux Kamal et le Raoul du début réapparaît pour demander au pilote de l'hélico, qui a lui aussi survécu au crash s'il veut un boulot...
No fucker crosses me and lives ! It's payback time !

Die, you piece of shit, DIE !

Y a Fifty qu'appelle Eddy, le chef de la boîte de strip-tease parce qu'apparemment il a un plan pour infiltrer la nouvelle planque de Kamal qui est un vieux ciné. Il dit à Eddy d'envoyer quelques unes de ses filles pour amadouer les gardes. Mais dans ce jeu, même faire un cheval de Troie ça marche pas vu que le Eddy avait piégé la camionnette avec laquelle elles sont venues. Pourquoi il a fait ça ? On sait pas, il devait lui aussi vouloir faire péter un truc.

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Voilà comment se promènent les femmes dans un pays de terroristes.

A force ça devient un tel bordel qu'on tire au hasard sans vraiment viser et en espérant que ça bute des mecs.

Est arrivé un moment où le jeu aurait pu s'arrêter là sachant qu'on propose à Fifty de lancer un raid aérien vener contre le ciné où se cache Kamal (sachant que le bâtiment est en train de cramer déjà) mais Fifty dit qu'il veut pas de raid aérien et qu'il veut voir les yeux de Kamal quand il le butera. C'est un gros sadique Fifty en fait. Quand il était petit, il devait jouir en écrasant les mouches entre la fenêtre et ses rideaux. On dirait pas comme ça que c'est un mec qu'a appelé son fils Marquise.
Il discute un peu avec Kamal qui lui ressort des répliques purement Fifty-iennes genre What's mine is mine, what's yours is mine... The skull is mine and now your life is mine. Ah-ah-ah ! et Fifty lui marmonne un truc sur la ville qui serait un bac à sable pourri et tout et qu'il finira pas de le casser si on lui rend le crane mais il finit en disant qu'il le tuera quand même. Et il refait l'esthète en disant que le cinéma devait être un endroit classe avant, mais ça l'empêche pas de tirer au bazooka sur les murs.

Wanna fuck wit' me and my fuckin' crew ?!

Le méchant lance un appel en pleine fusillade, ce clochard offre 10.000 $ à qui tuera Fifty. C'est faible 10.000 $. Il a honte de rien le mec. Même après, il discute avec la fameuse Neela et il lui dit qu'il est Dieu et elle lui répond qu'il n'est pas un putain de Dieu. Et après ça ben Fifty lui dit qu'il va le tuer mais le mec arrive à foutre le camp. Alors on repart pour un tour.
Après le fameux It's Britney, bitch !, on a le droit à It's Fitty, BITCH ! : tout dans la surenchère. Faire péter tout un théâtre c'est cool en tout cas. Tout crame, les terroristes continuent à venir, c'est presque Kafkaïen. Surtout de continuer à trouver sur tous les murs des posters à l'effigie de Fifty. C'est comme si les terroristes le kiffaient mais devaient tuer leur idole. Comme s'ils devaient tuer Dieu quoi. C'est dur quand même... Il y a quelque chose à creuser à ce sujet mais on est pas là pour ça.
Je pensais que buter des mecs sur If I can't c'était le top du top mais vous imaginez pas ce que c'est que de le faire sur Piggy Bank. J'ai découvert seulement à ce moment du jeu qu'on pouvait soi-même se faire la playlist des musiques à passer pendant le jeu alors j'ai viré les merdes (75% de la carrière de 50 Cent quoi) et gardé que les trucs hot.

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Fifty Vs. Tank. Déséquilibré ? Surtout pour le tank.

Now you're dead bitch !

Yo Fifty ! Shoot down that big ass choppa ! - Lloyd Banks
Quand on sort enfin du théâtre et que tout commence à s'écrouler, Kamal nous offre la scène de l'année. Il cavale vers un hélico, Neela attend déjà dedans et gratuitement il lui tire les cheveux, la jette au sol et s'en va tout seul ! Par contre on repart pour une bagarre homme vs. helico. Deux dans un seul jeu, faut arrêter la coke, y a pas que les hélicoptères dans la vie. Je sais pas comment s'appelle le fétichisme des hélicoptères mais ça doit exister. Tous les développeurs de jeux vidéo doivent l'avoir.
Un moment contre ce boss là, j'ai perdu j'ai eu envie de pleurer, j'étais sur une réserve à munitions, donc j'avais virtuellement les munitions illimitées et ce connard d'hélico était stationnaire au dessus de moi à missiller les baraques de ses concitoyens pilotes de chameaux et moi je lui ai balancé genre 5 roquettes, il est pas mooooort et après il s'est bougé le cul, il m'a à mon tour missillé la gueule. Une occasion comme ça dans ce genre de jeu, ça se présente qu'une fois.
Après x essais, j'ai réussi à le tuer après l'avoir traité de Piece of fuckin' shit !. Deux hélicos de butés en un jeu. C'est pas tous les jours qu'on voit ça. Juste après, Fifty joue le type galant et sauve la fille. Extrait de dialogue:
_ You're a lucky bitch, you know that ? Where's my skull ?!
_ Fuck you !

Elle lui dit que c'est un certain Wilder qui a le crane maintenant ! On s'est fait chier à cavaler après le fameux Kamal pour rien. En plus de ça, elle dit que Wilder la possède et qu'il "a" sa famille. Et elle dit à Fifty que s'il veut son crane, il doit sauver la famille de la meuf. Elle a cru que Fifty c'était une assistante sociale ou quoi ? Elle a cru qu'il s'appelait Joséphine et que c'était une naine ou quoi ? En tout cas, c'est comme ça qu'on se retrouve à tous partir en hélico on sait pas où.
Après ça, c'est à nouveau la foire avec des hélicos mais cette fois on est dans l'hélicoptère et aux premières loges puisqu'on est à l'arrière avec une grosse mitrailleuse de rageux pour pouvoir tirer sur les mecs au sol, les tanks et encore mieux détruire leurs baraques ! Yay ! C'est trop un jeu d'humaniste et de philanthrope. En plus on peut tirer des roquettes, apparemment les munitions illimitées sur la grosse mitrailleuse ça suffit pas. Autant tout niquer bien comme il faut. L'armée U.S. fait pas mieux même quand elle essaye.
Après avoir cassé une bonne partie des villages dans lesquels ne devaient quand même pas vivre que des terroristes, on se dirige vers une base et là j'ai eu un écran de chargement qu'est jamais parti. J'ai redémarré la console, elle ne détectait plus le jeu.
Fifty a tué ma PS3. Et je saurais jamais s'il récupère son crane ou pas.

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Adieu chère console.

A SUIVRE ? J'espère.

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